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Se battre pour les meilleurs collaborateurs, partie 2

Auteur invitee Marilena Maiullari le 26. juin 2012

Cool bleiben im Büro ohne KlimaanlageDans le texte précédent, nous avons indiqué ce qui retenait les meilleurs collaborateurs dans une entreprise plus longtemps. A présent, nous vous expliquons comment transformer les collaborateurs moyens en bons collaborateurs.

Faire bouger les collaborateurs latéralement au lieu de les perdre
Une société en mode expansion motive. Si une entreprise au contraire plafonne, les collaborateurs stagnent, surtout ceux qui ont la trentaine, car ils veulent encore atteindre quelque chose. En conséquence, ils attendent encore un peu ou s’en vont. Dommage car il y aurait encore la possibilité de travailler dans d’autres services. «Pourquoi quelqu’un du service financier ne pourrait pas aller dans le service des ventes ou du personnel?», a demandé Hans Münch, Senior Manager Talent & Reward de Towers Watson et orateur de la dernière Haworth Academy en date. On oublie que l’on peut aussi faire bouger les collaborateurs de façon latérale, pour qu’ils apprennent autre chose. Et justement chez les trentenaires, c’est un bon argument pour un changement tardif ou pour une amélioration du curriculum vitæ. Apprendre quelque chose de nouveau peut amener plus tard à une meilleure situation professionnelle ou salariale. «Beaucoup pensent à une promotion ou à un meilleur salaire en entendant le mot avancement. Un mouvement latéral est aussi une promotion », déclare Hans Münch. On l’appelle aussi «Jobrotation». Les managers donnent aux collaborateurs un autre travail au même niveau hiérarchique et les enlèvent de leur piétinement. En cas de «Jobenrichment», le collaborateur pourra travailler de façon plus responsable.

Reconquérir les collaborateurs endormis
La catégorie des collaborateurs moyens constitue environ 42 pour cent. Hans Münch explique: «Le supérieur a deux possibilités: perdre ces collaborateurs au profit de ceux qui ne font plus rien ou alors les reprendre et les remotiver.» Il y a une génération chez laquelle la performance décroît obligatoirement: les personnes entre 40 et 50 ans arrivent dans une crise de motivation si leur carrière n’est pas celle qu’ils avaient espérée. Mais attention, cette catégorie de collaborateurs se laisse regagner facilement car: ils aiment transmettre leur savoir. On peut facilement les mettre à contribution dans la formation des apprentis ou des collaborateurs. Il est donc utile de vérifier l’âge des collaborateurs moyens: à quelle génération appartiennent-ils et comment puis-je les remotiver?

Bon aménagement = meilleure performance
Towers Watson constate que beaucoup de collaborateurs, indépendamment de leur génération ou performance, sont insatisfaits avec leur travail. Un exemple: un designer vieillissant souhaite avoir le même grand écran qu’un jeune designer. Le matériel, dans ce cas l’écran, est un garant pour une motivation professionnelle et ainsi une meilleure performance. « Si je compare les bureaux en suisse avec ceux à l’étranger, nous avons ici en moyenne les meilleures cartes. Nous avons toujours une culture de bureau soutenue mais je sens que de plus en plus de sociétés doivent densifier leurs postes de travail.», pense Hans Münch. Celui qui passe plusieurs heures sur le lieu de travail devrait être mieux équipé que quelqu’un qui travaille à temps partiel ou au moins avoir le premier choix en bureautique. «Pour ça on pourrait faire plus», a conclu Hans Münch.

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